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Parisien
depuis son adolescence, lorsqu’il fut invité par la France à venir se
parfaire à l’École Normale de Musique, David Lively a fait une carrière
le menant aux quatre coins du monde pour jouer avec les chefs les plus
imminents et les phalanges les plus prestigieuses.
Sa maîtrise
des grandes formes le destine aux monuments allant de l’Art de la Fugue
de Bach aux immenses concertos de Busoni et de Furtwängler, sur scène et
au disque. Sa curiosité le fait découvrir des pans inexplorés du
répertoire tel le concerto de chambre romantique ou bien se lancer dans
des aventures de spatialisation du son électronique.
L’Université
de Vienne l’invite à venir enseigner. Les jurys des plus importants
concours internationaux le réclament pour son discernement et l’École
Normale lui confie la direction de ses concours.
Depuis des
années, il offre aux très jeunes musiciens l’occasion de faire de la
musique de chambre avec les plus grands artistes à son Festival de
Saint-Lizier dans les Pyrénées.
La musique de
son pays le touche profondément et le lie d’amitié avec Aaron Copland et
Eliot Carter. William Blank lui dédie son nouveau concerto qu’il créera
la saison prochaine avec l’Orchestre de la Suisse Romande.
Vainqueur du
Concours de Genève à l’age de dix-huit ans et du Prix Dino Ciani de la
Scala, ses prestations plébiscitées et primées au Concours Reine
Elisabeth et au Concours Tchaïkovski sont restées dans la mémoire du
public.
Le jeune
virtuose a mûri, il est devenu un musicien profond, sans perdre ni
ardeur ni fougue, ni son besoin viscéral de communiquer. Une trajectoire
exemplaire.
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